Bienvenue dans la Psychothèque !

Un espace où les histoires

se lisent, s'imaginent,

se regardent ou se contemplent

tel un parcours initiatique

qui permet de mûrir à soi-même

sur des sujets sensibles et intimes.

L'Esprit de Famille

Le temps d'une vie nous tissons des liens avec père et mère, frères et sœurs,

grands-pères et grands-mères, oncles et tantes, cousins et cousines, etc.

Que deviennent ces liens de sang au fil du temps ? Que nous enseignent-ils sur nous ? Sur la vie ?

Juste après Dieu, il y a papa.

 

Roman de

Éric-Emmanuel Schmitt

 

La vie, la mort, la vie...

De vies en vies nous évoluons à travers le temps et l'espace

afin de vivre des expériences qui nous enseignent sur notre vie, sur la vie... 

Le goûter
du lion

 

Roman de

Ito Ogawa

 

Hôtel des
deux mondes

 

Pièce de théâtre de Eric-Emmanuel Schmitt

 

Depuis
l'au-delà

 

Roman de

Bernard Werber

 

Liberté d'Esprit

Que penser ? Que croire ? Qui croire ? Comment écouter ?

Comment décoder les signes ? Comment développer son intuition ?

Tigre et
Dragon

 

Film de 

Ang Lee

 

Une invitation à méditer...

Juste après Dieu, il y a papa

01/03/2026

Juste après Dieu, il y a papa

Une invitation à se questionner sur notre propre relation au père : 

  • Qui est cet homme, mon père, dans ma vie ?
  • Quels sensations, quels sentiments, quelles émotions, quels pensées et quelles visions ont tissé le lien filial et paternel ?
  • Que reste-il aujourd'hui de cette transmission au masculin de père à enfant ?
  • Comment vais-je vers demain ?

D'une plume magistrale, nourrie d'images et de sensations fidèles au subtil, Eric-Emmanuel Schmitt nous invite à revisiter le lien paternel. A travers le génie de Mozart, on ressent l'exigence insatiable du père :

 

"Celui qui n'exerce pas son esprit chaque jour le laisse mourir."

 

Et pourtant l'enfant n'aura de cesse de se différencier et de se faire aimer tel qu'il est. Étape ultime de l'adolescent en passe de devenir un homme, il convient au père de lâcher le cœur tendre de ses rêves pour laisser s'exprimer le battement d'aile vigoureux et ferme de l'adulte que son fils est devenu. En vain, le jeune homme doit fuir le nid. S'enfuir non pas pour survivre mais pour vivre enfin.

 

"Salzbourg s'efface derrière lui et, avec elle, son étau de murs étroits, de reproches, de regards sévères, d'ordres castrateurs. Ici, tout s'ouvre. L'ennemi n'a plus de prise. Wolfgang glisse, porté par une musique qu'il entend seul et qui le guide, note après note, à travers les calmes artères. De nouvelles pensées viennent adoucir les souvenirs amers, une sérénité longtemps voilée se répand en lui. Il déambule ainsi qu'on écrit une andante, sans hâte, certain que la mélodie trouvera d'elle-même son chemin. Plus jamais une main étrangère ne dictera son tempo. Son cœur, son corps et son esprit sont enfin conciliés. Dans cet accord parfait, Wolfgang savoure la plus simple et la plus rare des harmonies : être libre. Une partition vierge de la vie s'offre à lui."

 

Le temps s'écoule, le temps s'égraine. Le juste temps qui nous rappelle que quelque soit le chemin, quelque soit le lien qui s'est tissé avec le père, il restera présent en soi tant que nous le déciderons car l'esprit entretient une relation étroite et inaltérable avec le cœur. Couper ce lien, c'est renier une part de soi, un part du père qui malgré tout est notre père. Juste après Dieu, il y a papa, le semeur. Celui qui a planté la graine. Et le jardinier qu'il a été, qu'il est et qu'il sera nous enseigne sur notre vie et sur la vie. Alors apprenons et mûrissons au fil du temps qui s'écoule et qui s'égraine...

 

"Un père ne disparaît pas tant que son fils pense à lui".