.Création purement et naturellement humaine.
Un espace où les histoires
se lisent, s'imaginent,
se regardent ou se contemplent
tel un parcours initiatique
qui permet de mûrir à soi-même
sur des sujets sensibles et intimes.
Le temps d'une vie nous tissons des liens avec père et mère, frères et sœurs,
grands-pères et grands-mères, oncles et tantes, cousins et cousines, etc.
Que deviennent ces liens de sang au fil du temps ? Que nous enseignent-ils sur nous ? Sur la vie ?
Roman de
Éric-Emmanuel Schmitt
De vies en vies nous évoluons à travers le temps et l'espace
afin de vivre des expériences qui nous enseignent sur notre vie, sur la vie...
Roman de
Ito Ogawa
Pièce de théâtre de Eric-Emmanuel Schmitt
Roman de
Bernard Werber
Que penser ? Que croire ? Qui croire ? Comment écouter ?
Comment décoder les signes ? Comment développer son intuition ?
Film de
Ang Lee
19/06/2026
Un livre qui invite à réfléchir sur sa propre fin de vie. Et si le temps suspendait son vol une fois la mort annoncée ? Et si le choix se proposait à soi pour s'y préparer ? Et s'il était possible d'apprivoiser le départ, l'envol et la libération de cette vie ?
Le goûter du lion d'Ito Ogawa invite à cette réflexion subtile et intime qui n'engage que soi. A chacun de cultiver toute sa lucidité pour trouver son Île aux citrons le moment venu.
Délicatesse et poésie riment avec tendresse et subtilité pour oser parler de ce qui se tait.
19/06/2026
Un lieu de tous les possibles où le temps suspend son vol. Où sommes-nous quand nous perdons la conscience ? Que faisons-nous ? Quelles sont nos chances de retrouver notre lucidité ? A quoi peut-on se fier ?
Le mystère ne se révèle qu'au seuil de la mort mais rien ne nous empêche de méditer sur la question à travers les témoignages et les histoires comme celle d'Éric-Emmanuel Schmitt.
L'Hôtel des deux mondes laisse entrevoir un peu de ce que pourrait être la vie, entre deux vies, le tout avec légèreté, humour et sensibilité.
19/06/2026
Du don accordé à la naissance à l'arrogance de la toute puissance de l'adolescence, il n'y a qu'un pas vers la folie. Comment cultiver ses talents naturels sans les gaspiller ? Comment maîtriser la toute puissance sans dominer ? Comment dompter la liberté de l'esprit sans se perdre ? Comment aiguiser ses sens sans se méprendre ?
La parole tranche comme une épée. Manier l'épée, n'est-ce pas maîtriser le verbe créateur ?
A découvrir.
19/06/2026
La mort fait partie de la vie mais reste le mystère à percer ou à éviter. De la peur à la curiosité, de l'obsession à la folie, comment apprivoiser l'invisible, ce qui s'entend sans sons, ce qui se voit sans images, ce qui se sent sans sensations ? Comment transcender le frisson ?
Rien de mieux qu'une histoire à la Bernard Werber pour apprivoiser cette univers insaisissable. La lumière se fait au fil de l'enquête qui tresse des fils de compréhension entre le monde visible et le monde invisible.
Merci Bernard Werber :)
02/03/2026
D'une plume magistrale, nourrie d'images et de sensations fidèles au subtil, Eric-Emmanuel Schmitt nous invite à revisiter le lien paternel. A travers le génie de Mozart, on ressent l'exigence insatiable du père :
"Celui qui n'exerce pas son esprit chaque jour le laisse mourir."
Et pourtant l'enfant n'aura de cesse de se différencier et de se faire aimer tel qu'il est. Étape ultime de l'adolescent en passe de devenir un homme, il convient au père de lâcher le cœur tendre de ses rêves pour laisser s'exprimer le battement d'aile vigoureux et ferme de l'adulte que son fils est devenu. En vain, le jeune homme doit fuir le nid. S'enfuir non pas pour survivre mais pour vivre enfin.
"Salzbourg s'efface derrière lui et, avec elle, son étau de murs étroits, de reproches, de regards sévères, d'ordres castrateurs. Ici, tout s'ouvre. L'ennemi n'a plus de prise. Wolfgang glisse, porté par une musique qu'il entend seul et qui le guide, note après note, à travers les calmes artères. De nouvelles pensées viennent adoucir les souvenirs amers, une sérénité longtemps voilée se répand en lui. Il déambule ainsi qu'on écrit une andante, sans hâte, certain que la mélodie trouvera d'elle-même son chemin. Plus jamais une main étrangère ne dictera son tempo. Son cœur, son corps et son esprit sont enfin conciliés. Dans cet accord parfait, Wolfgang savoure la plus simple et la plus rare des harmonies : être libre. Une partition vierge de la vie s'offre à lui."
Le temps s'écoule, le temps s'égraine. Le juste temps qui nous rappelle que quelque soit le chemin, quelque soit le lien qui s'est tissé avec le père, il restera présent en soi tant que nous le déciderons car l'esprit entretient une relation étroite et inaltérable avec le cœur. Couper ce lien, c'est renier une part de soi, un part du père qui malgré tout est notre père. Juste après Dieu, il y a papa, le semeur. Celui qui a planté la graine. Et le jardinier qu'il a été, qu'il est et qu'il sera nous enseigne sur notre vie et sur la vie. Alors apprenons et mûrissons au fil du temps qui s'écoule et qui s'égraine...
"Un père ne disparaît pas tant que son fils pense à lui".